Il est de plus en plus convenu que la retraite par répartition, celle pour laquelle vous côtisez lourdement au titre de vos charges sociales, est arrivée au bout du chemin. Même Michel Rocard avouait ouvertement il y a quelques semaines à peine, lors d’un colloque de grands penseurs, que d’ici à peine quelques années, les caisses de retraites devraient faire face à une situation de liquidation. 40 milliards de dettes actuellement, que l’Etat n’arrive déjà pas à éponger, qui passerons à 80 milliards d’ici 2020

Rappelons aussi que si la France semble valider le principe de paupérisation volontaire de sa population, cela se confirme réellement par la moyenne des retraites perçues par les artisans commerçants cotisants très lourdement au RSI : 500€

Il est tellement urgent de capitaliser pour sa retraite que même l’Etat vous y pousse aujourd’hui en incitant tout un chacun à cotiser de façon complémentaire.

Capitaliser, c’est bien, cela intéresse tout le monde et plus particulièrement dans la pierre, très chère au Français, à juste titre d’ailleurs, tant le placement est fiable autant que stable. Mais pour capitaliser, il faut avoir du capital cash à investir, cela va de soi. Et pour avoir ce fameux capital cash, il ne faut évidemment pas se laisser étrangler par les charges.

Nous ne reviendrons pas sur le bon fonctionnement et la bonne gestion d’une SAS qui permet de minimiser très largement le poids des charges tout en augmentant considérablement la rémunération de son dirigeant. (Pour ceux qui ne l’auraient pas déjà fait, référez-vous à notre blog sur le sujet.)

Pour l’exemple, notre client type, artisan commerçant étant maintenant en SAS et suivant nos principes de gestion, économise en moyenne 12.000 € annuellement sur ses charges sociales et augmente son revenu annuel de 15.000 €. S’il ne tape pas dans le capital généré par l’économie de charges, voilà 12.000 € disponible à l’investissement, chaque année. C’est énorme tout en étant peu en rapport des valeurs générales immobilières. L’idée étant aussi de se générer un patrimoine et un revenu locatif de ce patrimoine, et non d’enrichir les banques en contractant des prêts pour créer le dit patrimoine.

Passons donc au vif du sujet. Voici un plan d’investissement dès plus sympathique, car pratique, rentable et facile à gérer, même si peu connu. Le Parking !

D’abord le parking est un bien immobilier. Sa valeur est indexée sur l’immobilier, donc à minima, stable. Ensuite, le parking est un bien accessible. Sa valeur médiane est de 20.000 € (oubliez le 8ème arrondissement de Paris). Le parking ne nécessite pas/(ou infiniment peu) d’entretien (pas de problème de plomberie, d’électricité, de risque de détérioration par le locataire, ou de peinture à rafraîchir régulièrement. Le rendement moyen d’un parking est de 6% (revenu locatif mensuel moyen de 120€). Pour finir, les baux régissant les parkings sont des baux précaires et non des 3/6/9 traditionnels. Un locataire en indélicatesse de loyer sera immédiatement remplacé, et au vu de la demande, aucune inquiétude en terme d’occupation.

Revenons-en à notre artisan commerçant et son pécule de 12.000 € économisé sur les charges sociales. Cumulé (et placé) sur 5 ans, le voilà en disponibilité de 60.000 € ou de 3 parkings achetés cash. 3 parkings autofinancent largement l’achat d’un, voire deux parkings supplémentaires par le levier de l’hypothèque. Cette opération pouvant être répétée régulièrement, on peut estimer que sur 20 ans, notre artisan se retrouvera donc à la tête d’un parc immobilier d’une bonne vingtaine de parkings et d’un revenu mensuel locatif de 2.400€, soit plus de 4 fois le montant de sa retraite d’état. Se faisant, il se retrouve également propriétaire d’un capital de plus de 400.000 € (pour simplifier la démonstration, nous parlons en valeur constante, sans indexer l’inflation). Autre point important, en cas de nécessité absolue de trésorerie (nul n’est à l’abri à ce niveau), il suffira de revendre les lots en conséquence des besoins, mais sans l’obligation de vendre l’ensemble.

En conclusion, votre SAS est la première pierre de l’édifice qui constituera votre lendemain.

Pour plus de renseignements, n’hésitez pas à prendre contact avec l’un de nos conseillés : Contact