Les Libérés de la Sécu’’, en voilà un mouvement qui a fait du bruit. Du bruit dans la presse, il y a peu, notamment à la radio, mais surtout du bruit sur les réseaux sociaux, vecteur idéal pour échanger et partager ses aventures et expériences. Idéal aussi pour recruter de nouveaux clients, pardon, adhérents.

Adhérents, oui, car ce qui est un véritable business se fait le plus souvent sous couvert d’associations, plus ou moins opaques, dont on ne trouve que la boite postale, mais ni statuts et encore moins les comptes.

Néanmoins, ce bruit, amplifié par quelques réunions prosélitiques en régions et autre campagne d’affichage publicitaire a fini par attirer l’éveil de l’Etat, toujours bienveillant…

Le concept de base étant de défendre l’idée que sous couvert de la législation Européenne, il serait possible et légal de se désaffilier du système monopolistique de sécurité social français et de souscrire à l’assurance privée de son choix. Nous ne rentrerons pas ici dans une démonstration juridique aussi longue que sans intérêt, puisque la Cour Européenne nous simplifie la tâche dans un récent arrêté, validant la souveraineté des Etats membres, entre autre de la France et par la même occasion, le monopole de la sécurité sociale. (lien consultable ici). De plus, les premières condamnations de ‘libérés’ français tombent depuis peu (lien consultable ici), la messe est dite.

La messe est dite, juridiquement parlant, mais on abandonne pas un business aussi lucratif sans combattre. Pensez donc, avec une adhésion à plus de 200,00 € l’année et quelques dizaines de milliers de disciples acquis pour plusieurs années, il y a bien des millions en jeu. Si l’on rajoute les produits dérivés, bouquins en tout genre, flyers payants, réunions d’information payantes, commissions sur les assurances privées étrangères et tutti-quanti, c’est bien payé pour de la distribution de courriers types, malgré le prix des cartouches d’encres.

Alors le bruit se transforme en cacophonie. Les récentes décisions de justice de la cour de cassation qui font bien sûr jurisprudence, de la cour Européenne aussi, sèment le désarroi parmi ces belles organisations. Les avocats et juristes sont aux abonnés absent et les décisions se prennent à l’arrache. En désespoir de cause, il faut impérativement sauver les meubles (et les millions). Les ouailles ne savent plus à quel gourou se vouer, les groupes se scindent, explosent, les nouveaux Ayatollahs s’improvisent du haut de leurs immenses connaissances et surtout de leur pouvoir de censure.

Un commerce basé sur le mensonge, c’est déjà assez grave en soi. Quand il est nocif à ses clients, c’est bien pire encore. Mais c’est bien connu, il n’y a pas victimes plus dociles que les désespérés, ces derniers défendront même bec et ongle leurs fossoyeurs qui tel les gourous de sectes les emmèneront vers une fin aussi destructrice qu’inéluctable. De toute façon, il n’y aura qu’un seul perdant dans l’histoire, le petit artisan endetté jusqu’au cou dans ses arriérés de cotisations.

Assez de ces marchands de rêves et autres manipulateurs. Des solutions existent à tous les niveaux, des solutions simples à mettre en œuvre, peu onéreuses, et comble du bonheur, légales. Plus de contraintes, plus de saisies, plus d’huissiers, plus de TASS, plus de frais d’avocat, plus d’angoisses, juste le bonheur de pouvoir vous concentrer sur votre métier.

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